LE TACLE

LA CONSCIENCE VAUT MILLE TÉMOINS

18 février 2008

LES VRAIS CHIFFRES DU "TOUT ARGENT"

argent

L'ARGENT EN VRAC

- 1300 euros par mois: ce que gagne un Français sur deux.

- 105 milliards d'euros: profits du CAC 40 2008

- 800 millions d'euros: ce que coûterait l'augmentation d'1% d'indice du revenu des fonctionnaires

- 14 milliards d'euros : coût annuel de l'armement nucléaire françai
s

dollar


L'argent de la Société


Valse des milliards à la Société Générale. Un trader a pu engager la banque pour des sommes entre 40 et 50 milliards d'euros. A l'arrivée, coût de la "fraude": 4,9 milliards! La société venait de perdre 2 milliards pour cause de "subprimes". Bel exemple du cancer de la financiarisation.

L'Etat rembourse 4,2 milliards d'impôts
aux grandes entreprises.


Une loi de 1965 permettait de taxer plus lourdement les filiales étrangères des grands groupes. Bruxelles a fait supprimer cette taxe, jugée discriminatoire. Les groupes concernés demandent à présent à être remboursé. La rétroactivité jouant jusqu'en 1999, des groupes comme Suez, Alcan, Valeo Accor, Rhodia, Schneider Electric vont toucher 4,2 milliards d'euros. Sur le budget de l'Etat. Qui a dit que les caisses étaient vides ? (Les Echos)

Profits: record absolu


C'est bientôt la saison des publications annuelles de résultats des grands groupes, de la valse des milliards d'euros distribués aux actionnaires. Le CAC 40, promotion 2008, devait afficher un profit cumulé de plus de 105 milliards d'euros. "Un record absolu" écrit Le Figaro, qui balise déjà. "On va jeter en pâture à l'opinion ces milliards dans un pays qui n'aime pas la réussite" écrit ce journal (22/1/8). Un pays resté au temps de Zola, dit encore le quotidien appelant à en finir avec "les freins à la croissance, les oripeaux du collectivisme et les reliques du gaullo-communisme d'après guerre encore bien trop pesants".

Les Français et l'argent


Au terme de deux ans d'enquêtes serrées et forte d'une centaine d'entretiens sur un "sujet peut-être encore plus tabou que la sexualité", Janine Mossuz-Lavau, chercheuse au Cevipof, nous parle, dans son dernier ouvrage, de "L'argent et nous" (La Martinière). Elle montre comment l'enfance et l'éducation déterminent notre rapport à l'argent, comment "le temps dit de l'innocence est aussi celui de la découverte de la lutte des classes" quand on se rend compte des inégalités. Comment vivent les jeunes d'aujourd'hui pour qui "avoir de l'argent est une obligation". Elle distingue trois catégories de revenus: les pauvres dont le revenu mensuel net serait égal ou inférieur à 1300 euros; les "moyens" qui perçoivent entre 1300 et 3000 euros; enfin les riches qui gagnent plus de 3000 euros. Près de la moitié de la France est pauvre, estime-t-elle. "Nous vivons dans l'un des pays les plus riches du monde où il y a beaucoup trop de pauvres!". Les réformes en cours poussent à "un système très inégalitaire".  Le rapport à l'argent diffère, selon qu'on est de droite ou de gauche. Pour l'auteur, "un des points inquiétants" de l'enquête est l'acceptation d'une "élite, des gens supérieurs aux autres, qui auraient besoin d'argent pour mener leur action et pourraient bénéficier de traitements de faveur". Apparaît " une vision hierarchique de la société où est acceptée l'idée qu'il y aurait des citoyens plus égaux que d'autres ». Elle parle de « rupture du pacte démocratique."

Le luxe prospère


L'industrie du luxe est en plein boom et dans ce cadre la haute couture progresse deux fois plus vite que l'ensemble du secteur. "Elle renaît grâce aux nouveaux riches" titre Le Figaro sur six colonnes (21/1). Lacroix +40%, Givenchy +30%, Chanel +25%. "Grâce à l'émergence de nouvelles fortunes". Idem pour la haute joaillerie "dont les pièces à plusieurs millions s'arrachent."

(Coût d'un défilé: deux à trois millions d'euros. Coût d'une robe sur mesure: entre 10 000 et 300 000 euros).

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19 décembre 2007

LIBÉRATION IMMÉDIATE DE CHIDOS

banpublicNous demandons la libération immédiate de Chidos et sa régularisation!!!

Signer la pétition
   
CHIDOS, NIGERIAN MARIÉ À UNE FRANCAISE EN OCTOBRE 2006 EST MENACÉ D’EXPULSION APRES SON ARRESTATION AU DOMICILE CONJUGAL.

Chidos IFEANYI, est entré en France avec un visa de court séjour en 2000, il s’est marié en octobre 2006 avec Cindy, française mère d’une petite fille de 4 ans née d’une première union.

Juste après leur mariage. Chidos a entamé des démarches administratives pour sa régularisation.

Mais depuis la loi du 24 juillet 2006, la production d’un visa long séjour est désormais exigée....  Le législateur a cependant permis aux conjoints de français, entrés régulièrement sur le territoire, de solliciter le visa long séjour en France si une vie commune de plus de 6 mois est établie. Ce qui est le cas de Chidos.  Malgré ce, la délivrance d’un titre de séjour a été refusée en mai 2007 à Chidos IFEANYI et assortie d’une obligation à quitter le territoire français.

La préfecture de l’Isère s’acharne à essayer de démontrer qu’il s'agirait d'un mariage blanc et qu'il y aurait absence de vie commune !  Pour ce faire,  la Préfecture se base sur un unique document de la CAF où Cindy n’a pas déclaré son mari. Cindy et Chidos apportent pourtant les preuves de leur vie commune par de nombreux documents administratifs.

Le couple a bien évidemment contesté cette décision de refus devant le Tribunal administratif. Mais le juge a suivi le raisonnement de la préfecture qui conteste la vie commune de Cindy et Chidos...
 
C’est pourtant bien au domicile conjugal que Chidos s’est fait arrêter ce lundi 10 décembre à 6h du matin!!!


Chidos est actuellement placé au centre de rétention Administrative de Lyon en vue de sa reconduite à la frontière. La demande d’assignation à résidence lui a été refusée au grand désespoir de son épouse présente en pleurs à l’audience !

Nous citoyens, signataires de la présente pétition, exprimons notre indignation de voir une française comme Cindy et un étranger comme Chidos se voir interdits de vivre leur amour par une loi "scélérate" au plus grand mépris de la liberté de vie privée et du respect de la vie  familiale...

Nous demandons la libération immédiate de Chidos et sa régularisation!!!

Le Mouvement des Amoureux au Ban Public

Au nom de la lutte contre les mariages blancs et du contrôle de l'immigration familiale, reléguée au rang peu enviable «d'immigration subie», le durcissement continu des lois et des pratiques administratives produisent des situations inadmissibles : multiplication des procédures d'opposition à mariage, difficultés pour obtenir la transcription des unions célébrées à l'étranger, multiplication des refus de visa ou de titres de séjour, éloignement des conjoint(e)s de français(e)s en situation irrégulière, enquêtes de police sur la communauté de vie ne respectant pas les règles élémentaires de déontologie, d'objectivité et de respect des personnes auditionnées, non reconnaissance du droit au séjour des couples mixtes vivant hors mariage....

Des collectifs de couples mixtes, les «Amoureux au Ban Public» se sont constitués partout en France pour assurer la défense du droit à une vie familiale.

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30 novembre 2007

SE SOIGNER BIENTÔT UN LUXE

sesoignerHD

Dans l’Humanité Dimanche n°87
Semaine du 22 au 18 novembre

Avec la casse programmée de la sécu solidaire, un nombre croissant de personnes est exclu des soins. Les franchises qui se profilent pour 2008 vont alourdir un peu plus la facture pour les malades. Le gouvernement rêve d’un système à deux vitesses. Mais quatre français sur cinq sont opposés.

Il y a quelques semaines, une étude de l’INSEE (1) a rappelé ce que l’on ne pouvait ignorer : les plus pauvres se sentent en moins bonne santé que le reste de la population. Pourtant, ils vont,t moins souvent chez le médecin, surtout chez les spécialistes : parmi eux, 21% des moins de 50 ans, contre 17% pour reste de la population, n’ont pas consulté de généraliste au cours de l’année précédente ; 53% n’ont pas consulté de spécialiste, contre 40% pour le reste de la population. Ils font moins de dépistages et de prévention (tests sida, hépatite C, mammographies…).

Si les freins sont en partie culturels – on fait moins attention à son corps alors même qu’il est malmené quand on vit dans l’urgence quotidienne -, ils sont aussi financiers. Malgré la création de la CMU, en 2000, les plus modestes n’ont plus les moyens de se soigner. Si certains ne font pas jouer leurs droits, beaucoup d’autres sont juste au-dessus du seuil permettant d’en bénéficier (606 euros maximum de revenus mensuels pour une personne, 909 pour un couple, 1090,83 pour trois personnes…) sans pouvoir se payer une couverture complémentaire.

Baisse de la fréquentation de spécialistes,
moins de dépistage,
déremboursement optique ou dentaire ridicule,
et 22% des plus pauvres sans complémentaire.
Çà se dégrade vite !

La mise en place, en 2004, d’une aide à l’achat pour ceux dont les revenus dépassent de 20% ces seuils est un échec. Seuls 10% des ménages qui peuvent en bénéficier en ont fait le demande. Résultat : rien n’est réglé : 22% des plus pauvres, contre 7% du reste de la population, n’ont pas de complémentaire alors qu’elle est devenue indispensable pour pallier les reculs de l’assurance maladie.

Enfin, selon le Mutuelle des étudiants, un quart de ces derniers ne se soignent pas faute d’argent. Depuis longtemps, la Sécu a décroché en matière d’optique et de soins dentaires. Les taux de remboursement sont appliqués à des tarifs qui n’ont plus rien à voir avec les prix réellement payés par les patients : 2,29 à 9,45 euros, selon la correction pour un verre à simple foyer, 107,50 euros pour une couronne alors que le dentiste facture couramment cinq fois plus.

Mais de plan en plan, les restrictions de prise en charge ont gagné l’ensemble des soins, de ville et hospitaliers : déremboursement ou baisse de remboursement de plusieurs centaines de médicaments, forfait d’un euro pour les consultations, actes médicaux, radios et analyses, forfait de 18 euros sur les actes de plus de 91 euros qu’ils soient réalisés en ville ou à l’hôpital, forfait journalier de 16 euros en cas d’hospitalisation, pénalités pour les patients ne respectant pas le parcours de soins coordonnés (consultation remboursée à 50% au lieu de 70%). Au nom du « trou » de l’assurance maladie, les patients sont sommés d’être « responsables » et de mettre la main à la poche.

Parallèlement, les honoraires médicaux conventionnels ont été revalorisés. Surtout, les dépassements d’honoraires au-delà du tarif conventionné – et donc à la charge du patient – ont explosé. Explosion forte chez les médecins de secteur 2 (conventionnés mais autorisés à pratiquer les dépassements). Mais dérapage également chez ceux de secteur 1, censés respecter les tarifs conventionnés, dans la mesure où le parcours de soins coordonnés les a autorisés à taxer les patients qui les consultent directement sans passer par leur médecin traitant (+17,5% de dépassement autorisé). Au total, les dépassements d’honoraires atteindraient 2 milliards d’euros par an, dont les deux tiers pèsent sur les ménages.

Pourtant, les chiffres officiels sont imperturbables : à la décimale près, depuis des années, le taux de prise en charge de l’assurance maladie pour les soins de ville reste de 77%. « C’est la forte progression des soins prise en charge au titre des affections de longue durée (ALD) et donc pris en charge à 100%, qui tire ce taux moyen vers le haut », explique Pierre Volovitch, chercheur à l’IRES (Institut de Recherches Économiques et sociales). Pour les soins de ville, les ALD représentent 57% du total des remboursements et sont en progression. « Pour les autres assurés, le niveau de prise en charge est donc beaucoup plus bas ». Les chiffres officiels sur les « restes à charge » des malades révèlent bien que le compte n’y est pas.

Après remboursements, 2,7 millions de personnes, parmi les non ALD, en sont pour plus de 943 euros par an de leur poche (543 000 pour plus de 1460 euros). Les personnes en longue maladie ne sont pas épargnées : 43 500 d’entre elles déboursent plus de 1490 euros. Mais ce n’est pas tout ! Par le biais de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008, le gouvernement vient d’instaurer de nouvelles franchises : 5,50 euro sur les boîtes de médicaments et les actes paramédicaux (infirmières, kinés…), 2 euros sur les transports en ambulance (avec un plafond de 50 euros par personne et par an), qui s’appliqueront même aux patients en ALD.

Il a décidé que la CMU complémentaire serait supprimée à ceux qui ne désignent pas de médecin traitant alors même que les conditions de vie précaires de ces personnes rendent cette désignation difficile. Quant aux bénéficiaires de l’aide médicale d’État (notamment les sans papiers), ils seront encore un peu plus contrôlés. Tout comme les arrêts maladie et l’accès à une prise en charge au titre d’une ALD. De quoi exclure des soins un nombre toujours croissant de personnes. Incapables financièrement de se soigner régulièrement, les plus pauvres finissent à l’hôpital avec des maladies plus graves. Cette logique absurde, source de gâchis humain et économique, pourrait prendre demain des allures de cauchemar.

Les hôpitaux publics, asphyxiés faute de moyens, sont sommés, par le biais d’un nouveau mode de tarification, de ne plus tenir compte de la situation sociale des patients dans la délivrance des soins. Les gagnants, comme les cliniques privées, entreraient dans le petit cercle des établissements de pointe, les perdants dérivant vers l’hospice. Dernier acte vers un système de santé à deux vitesses où les assureurs privés proposeraient des contrats sur mesure aux plus riches alors que la Sécu serait réduite au rôle de voiture-balai pour les cabossés de la vie ? Le pire n’est jamais sûr : la Sécu solidaire, 4 français sur 5 y sont très attachés !

(1). « La Santé des plus pauvres »
(2). INSEE, octobre 2007


Dominique Sicot
dsicot@humadimanche.fr

Aux Mains du marché, les complémentaires deviennent obligatoirement injustes
Déremboursements en série des médicaments, accumulation des franchises…,les frais à charge des assurés sociaux ne cessent d’augmenter, rendant ainsi les complémentaires santé de moins en moins « complémentaires » et de plus en plus offertes à la seule loi du marché.

Selon une récente étude de la TNS-SOFRES, 79% des français jugent « indispensables » les complémentaires santé, et 9 sur 10 en ont souscrit une. Mais cette généralisation de la couverture complémentaire cache des inégalités et des dérives importantes. D’abord parce que les outils de réduction des inégalités peinent à remplir leurs missions. Ces complémentaires sont devenues tellement indispensables qu’elles posent par exemple problème aux nouveaux retraités qui, ne bénéficiant plus de contrats de groupe pris en charges pour moitié par l’employeur, peuvent voir leurs tarifs augmenter jusqu’à 200%, et ce malgré les limitations imposées par la loi. Plus grave, la couverture maladie universelle (CMU), qui assure à près de 1,5 millions de français une couverture de base et une complémentaire à 4,6 millions, reste encore inaccessible pour beaucoup.

« Le seuil fixé pour l’accès à la couverture complémentaire - 606 euros par mois pour une personne seule – est inférieur au seuil de pauvreté », constatent Catherine Mills et Joëlle Greder, responsables des commissions santé et protection sociale du PCF. « 86% des personnes qui se présentent à nous n’ont pas de couverture maladie », déplore aussi l’association Médecin du monde qui, dans son rapport annuel, dénonce la complexité administrative et le manque de communication sur les dispositifs d’aide. Selon une étude menée par l’INSEE (1), 22% des ménages les plus pauvres ne disposent pas de complémentaire santé, CMU comprise. Conséquence : 51% déclarent au moins une maladie de l’œil, de la myopie ou de l’hypermétropie mais 53% n’ont pas consulté de spécialiste sur la même période. Mais que ces exclus se rassurent, ils ne sont pas oubliés par les compagnies d »assurances.

Ainsi fleurissent les contrats « low cost » ou les contrats « responsables »qui promettent aux assurés des prix très attractifs, à condition qu’ils ne « consomment » pas trop. C’est le cas de la couverture santé d’ECA-Assurances qui proposent « une solution compatible avec votre santé et votre porte-monnaie », moyennant un comportement « responsable et participatif ». Une offre promise à bas prix qui pourrait cohabiter sur le marché avec les « complémentaires de luxe ». AGF a ainsi envisagé de réserver les meilleurs soins, avec les meilleurs spécialistes (2), aux souscripteurs d’une complémentaire coûtant 12.000 euros à l’année. Et pendant que la MMA propose un contrat qui stipule le remboursement de la partie des cotisations qui n’aura pas été consommée, le assureurs AGF et MAAF ont, eux, promis la prise en charge des dépenses en yaourts de certaines marques (Danone et Unilever), censés prémunir contre les dangers du cholestérol !

Réagissant à l’annonce d’un de ces contrats, le vice-président de la Fédération des Mutuelles de France, Marc Zamichiei, faisait le constat suivant : « En distillant l’idée que le malus est normal quand on est malade et que le bonus mérite que l’on renonce le cas échéant à des soins pourtant nécessaires, c’est toute la conception de la protection sociale en santé, commune à la sécurité sociale et la mutualité, qui est mise en cause ». Argumentant sur les franchises médicales, le président de la République a récemment justifié que le « risque de dépendance » soit offert à « des produits financiers innovants ».Le marché de la santé est donc prometteur, ce qui permet d’imaginer le pire.

(1) « La Santé des plus pauvres », par Thibaut de Saint-pol. INSEE première. Octobre 2007.
(2) L’assurance souhaitait également en coopération avec l’hebdomadaire « le point », indiquer à ces clients les meilleurs hôpitaux selon les soins exigés.

Vincent Bordas
vbordas@humadimanche.fr

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24 octobre 2007

Communiqué des jeunes et Étudiants Communistes des BduRh

guimardCommuniqué de Presse
des Jeunes et Etudiants Communistes
des Bouches du Rhône

« Relaxe pour Florimond Guimard »

Après le verdict de deux mois de prison avec sursis rendu lundi 22 octobre à Aix en Provence à l’encontre de Florimond Guimard, le MJCF des Bouches du Rhône lui exprime toute sa solidarité. Et réaffirme son engagement aux côtés de tous les étrangers pourchassés pour remplir les quotas d’expulsion.

Les jeunes communistes poursuivront la mobilisation jusqu’à ce que Florimond Guimard soit relaxé.

Déclaration de Maxime Picard, secrétaire fédéral du MJCF 13 :leo

" La solidarité n’est pas un crime. Florimond Guimard n’est pas un criminel, c’est un citoyen responsable qui doit être relaxé.

Une société qui pourchasse les enfants sous prétexte que leur famille est sans papier, une société qui réprime l’entraide et parque ses immigrés dans des camps de rétention n’est pas une société acceptable. Pourtant c’est cette société qui est mise en place par Nicolas Sarkozy et son gouvernement. Sa politique, dirigée toujours contre les plus faibles qu’ils soient étrangers ou pas, donne à la France un visage bien sombre.

Par internationalisme, par solidarité de classe, les jeunes communistes des Bouches du Rhône lutteront sans relâche pour que les injustices faites aux étrangers et à ceux qui les aident, cessent, pour que le pays des Droits de l’Homme redevienne digne d’être appelé de son nom. "

Léo PURGUETTE.
Chargé de la communication des JC 13.

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08 octobre 2007

SARKOSY: Tout pour les riches !

sarko_parisotDepuis son arrivée au pouvoir, SARKOZY met en oeuvre, à marche forcée, une politique au service exclusif des plus riches.

Le "paquet fiscal" ? Près de 14 milliards d'euros de ponction sur les finances publiques pour enrichir encore les plus riches. Ainsi, 9.000 privilégiés vont empocher chacun 200.000 euros ! Pourtant, le revenu des 35.000 foyers fiscaux les plus riches avait déjà augmenté de 42,6% entre 1998 et 2005.

Soyons sûrs que chez ces gens-là, il y aura de quoi alimenter toujours la spéculation financière. Mais, pas d'inquiétude pour eux tant que ce type de pouvoir sera en place. On vient de le voir : quand la Bourse tousse, la Banque Centrale européenne injecte des milliards pour soutenir les cours. Des milliards de prime aux spéculateurs : l'équivalent en quelques heures d'un quart de la dette publique française.

SARKOZY critiquait la BCE durant sa campagne électorale, mais là, il est muet...
Dans le même temps il engage:

  • De nouvelles ponctions pour tous, avec une franchise sur tous les actes médicaux pouvant atteindre cent euros par an pour un couple.
  • La mise en concurrence entre universités, avec la dépendance aux financeurs privés et les inégalités territoriales, sociales, renforcées pour les futurs étudiants.
  • La remise en cause du droit de grève dans les transports publics, alors que 90% des perturbations sont dues à des défaillances techniques révélatrices du manque de moyens du service public.

Et pour bientôt :

  • L'instauration d'une "TVA sociale", l'impôt le plus injuste qui soit.
  • Les réductions massives de postes dans la fonction publique, et en particulier à l'Éducation Nationale.
  • La refonte du contrat de travail instaurant la précarisation générale.

C'est clair, il y a une logique là-dedans:

Une logique de classe que nous combattons et à laquelle nous opposons la logique de l'intérêt public

Bull.info- Boulegan
Parti communiste de La Ciotat

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